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Affichage des articles associés au libellé Jean-François Seul

ELUS LOCAUX JUGES ET PARTIES : A FINHAN, ON PERSISTE ET ON SIGNE !

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Nous avions fait état dans notre billet intitulé " Jackpot pour un élu local ? " de notre découverte : deux conseillers municipaux de Finhan, propriétaires directs ou indirects de parcelles, avaient signé des conventions de bail avec la société Valorem... Ces pratiques sont fortement encadrées par la loi et leur répression durcie par la jurisprudence. Il est par exemple prohibé pour un conseiller municipal (par ailleurs partie prenante financière d'un projet à titre individuel ou familial) de participer à la moindre délibération municipale touchant à ce projet.  Or nous avions constaté qu'un des deux élus concernés avait déjà participé (en 2012) au vote autorisant l'étude du projet éolien de Valorem...  Il se trouve que le même a pris part au vote unanimement favorable  non seulement au projet de zone industrielle éolienne de Valorem mais à sa réalisation effective, lors du conseil municipal de Finhan du 28 novembre 2017 . Il se trouve éga...

LE COLLECTIF A REMIS SON PREMIER RAPPORT A LA COMMISSION

Le collectif anti-éoliennes a remis, dans les locaux de la mairie de Montech, la première partie de son rapport à la commission d'enquête chargée de fournir un avis circonstancié au Préfet de Tarn-et-Garonne.  Il a fallu pousser le mobilier et alimenter la (petite) salle en sièges pour accueillir la délégation du Collectif, menée par Héloïse Archange et Laurence Lutenauer et forte d'une dizaine de membres, rejoints au fil de la matinée par de nouveaux opposants. A noter la présence parmi nous de M. le Maire de Monbéqui. De nombreuses objections au projet Valorem ont été exprimées, certaines formelles, touchant à la régularité du permis de construire, d'autres stigmatisant les errements techniques de l'étude, d'autres encore fustigeant le montage financier et foncier de l'opération. Vous les retrouverez dans notre rapport, qui sera publié très bientôt dans ces colonnes. Enfin, des résidents de Montech et de Montbartier , touchés au plus près par l...

NOTRE RAPPORT SUR LA PLANCHE

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Comme vous le savez, nous travaillons actuellement au rapport critique du dossier Valorem, destiné à M. le Préfet de Tarn-et-Garonne et aux Commissaires-enquêteurs, que nous publierons en intégralité sur ce blog le samedi 27 janvier et que remettrons à la presse le même jour.   En épluchant les 2369 pages* du dossier d'autorisation unique déposé par la société Valorem (merci à Héloïse de Montech et Laurence de Montbartier), nous sommes tombés sur toutes sortes d'erreurs, d'omissions (volontaires ou non), de contradictions, d'anomalies, d'enjolivements décomplexés, de documents incomplets et d'approximations qui ne sont guère compatibles avec le gigantisme du projet et la technicité exigée de son promoteur/constructeur. Si la mise en oeuvre est aussi peu soignée que le dossier de permis de construire et les études d'impact, il y a grand souci à se faire... Gardons en tête que, si le projet est validé par M. le Préfet, le chantier de construction de...

SOUS LE MASQUE VERT DE VALOREM

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Le fonds d'investissement anglais 3 i infrastructure, coté à la bourse de Londres ,  est un puissant actionnaire de la société Valorem (28.5% du capital), initiatrice du projet industriel éolien de Montech, Monbartier et Finhan. Ce fonds d'investissement est, comme le précise le document ci-dessous, "incorporé" à Jersey. Autrement dit installé dans ce qu'il est convenu d'appeler un paradis fiscal .  Source document : 3 i infrastructure - site officiel En 2016, 3 i a investi 69 millions d'euros dans le capital et l'activité de Valorem. Un montant largement supérieur au chiffre d'affaires annuel de la société. L'objectif ? " Augmenter la capacité installée détenue par Valorem " .  Source document 3 i infrastructure - site officiel Les objectifs de 3 i sont clairs : "procurer aux actionnaires un rendement total de 8 à 10%".   Source document : site internet 3 i Valorem présente* son actionnaire 3 i com...

LE MAIRE DE MONBEQUI CONTRE LES EOLIENNES

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Le maire de Monbéqui, Alfred Marty, a exprimé hier (sur Facebook) son opposition nette et tranchée à l'implantation d'éoliennes dans les communes voisines de Montech, Montbartier et Finhan. Il est à noter que M. Marty est également vice-président de la Communauté de communes Grand Sud Tarn-et-Garonne. 

LES DISSIMULATIONS COUPABLES DES ELUS DE MONTECH

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Nul doute que les élus de Montech se prononceront (une nouvelle fois) dans les jours prochains sur le projet Valorem. Mais, en attendant, relisons des propos récents (2016) recueillis par la Dépêche du Midi . La locomotive politique de la contrée, c'est bien sur Jacques Moignard, maire de Montech depuis 2011, qui était également en 2016 président de la communauté de communes Garonne-et-Canal mais aussi... député de la République. Rien moins. Et que répond M. Moignard à la presse, en février 2016, au sujet du projet d'éoliennes géantes de Montech ? Qu'il en "sait très peu sur le sujet" , ajoutant laconiquement :  "alors pourquoi en parler ? " Le tableau ci-dessous, extrait du dossier que Valorem a remis au Préfet de Tarn-et-Garonne, ruine les désolants mensonges du maire de Montech. Il prouve que l'élu du peuple Jacques Moignard est, depuis 2012, l'homme le mieux informé de France (d'ailleurs grassement indemnisé par le citoyen pour l...

VALOREM : "C'EST UN PROJET A VENT DIT FAIBLE"

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Pour vendre son projet de construction et d'exploitation d'éoliennes, la société Valorem ne manque pas de ressources. Théâtrales surtout. Bien loin de la rigueur scientifique devant présider à l'érection de machines à vent qui vont peser sur la destinée des villageois pendant au moins 20 ans, si M. le Préfet de Tarn-et-Garonne en décide ainsi. Et bien loin aussi des prétentions d'une firme qui se présente comme un aréopage d'ingénieurs de haut vol.  Ainsi de la vitesse moyenne du vent, donnée cruciale lorsqu'on veut l'exploiter à des fins énergétiques.  En février 2016, suite à des mesures effectuées grâce à un anémomètre des plus sophistiqués, le responsable du projet conclut triomphalement dans la Dépêche du Midi : " Il y a assez de vent ". Mais lorsqu'il doit justifier ce verdict, M. Seul (c'est son nom) se félicite de... l'inverse  : " U n vent inférieur à 5,5 m/seconde ce qui est satisfaisant. Au-delà, le projet ne s...